J'aimerais abâtardir cette animadversion. [ deuxième. ]

J'aimerais abâtardir cette animadversion. [ deuxième. ]











Je suis las. Je suis là. Pas seulement pour vous frapper de vérités, pas seulement pour bousculer votre pseudo intelligence, pas seulement pour vous donner des leçons de moral ni même pour frapper votre esprit, aussi délirant et faible soit-il, mais peut-être aussi pour vous donner des souvenirs de ce que vous étiez avant. Parce que je sais que certains d'entre vous aiment encore l'idée d'être un enfant, sans responsabilité ni tolérance. Regardez l'avant guerre de notre existence! Je comprends qu'on ne veuille pas l'avouer mais si ici vous voyez encore un peu de mélancolie allez-y, crachez sur nous. Je rêve secrètement de nous ailleurs, avec ou sans ce rêve blanc, je veux nous faire aller dans mon monde simplement, dans ce monde hostile, rien qu'en suivant le lapin blanc, rien qu'en faisant fondre sous notre langue un amère goût de prière qui assouvira nos anaplasties. Vers une terre qui se décline de toute vos manières et s'incline de tout vos pêchés, chacun un endroit à notre image, où l'on retrouve, soit dit-en passant, notre prolongation étiolée, où l'on s'invite à boire le thé, une bière, un diabolo violette, un verre de vodka, ou même une coupe de sang, jusqu'à nous provoquer cette ataxie. Apprécier nos différences de loin, s'immerger de temps en temps dans l'imaginaire de l'autre, le critiquer à notre image, le rendre moins subtile et dégoûter le voulut; mais ne jamais y rester pendant trop de temps, de peur de s'y perdre, d'y vomir... Notre utopie nous appartient. Un étranger s'y noie, il y est atone, il ne comprend pas tous les rouages de ce que nous souhaitons de ce que nous pensons, de ce que nous rêvons. Ta connivence n'est pas secrète, je sais quelles sont les fleurs de ton jardin secret. Mutisme réccurrent. Tes bleuets pleins de romance et de tendresse qui me touchent par leur fragilité et le parfum d'amour perdu qu'ils dégagent... écoeurant, et qui un jour sera marié à une odeur plus suave et protectrice; reste pour l'instant comme un appel au secours que je ne peux remplir... ...endémie de nos pensées. Tes coquelicots rouges vifs qui s'animent parfois parmi tes sentiments dorés comme les blés attirent le regard, et crève dans ton habitude déplacée, ce fading pourissant, mais si on les arrachent par la racine, si on sait comment se débarrasser de leur couleur ils meurent en ne laissant que peu de traces. Il est Priape. Je suis latent de liberticide. Il y a aussi tes liserons, petite fleurs blanches, mauvaises herbes impossibles à enlever qui décèdent et renaissent sans cesse, chaque fleur est relié à son pied par un lien rude qu'on ne peut pas trancher... Et tout ce que je dis est vrai. Ce n'est pas mon imagination mais bien mon c½ur qui parle. "Ca veut dire: "Attaches ta ceinture Alice, et bienvenu au Pays des Merveilles!"" Tout ceci est contingent, et nous descendont tous au fond du gouffre avec le lapin blanc.










xxx




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# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:28

Modifié le samedi 06 septembre 2008 16:05

Nan mais retourne dans ton steak haché!

Nan mais retourne dans ton steak haché!
Alea Jacta Est.
Je ne veux pas parler dans le vide ou
Et pourtant chacun est victime de ces propres chatoyements,
que l'on m'interprète de cette façon. Je n'ai pas cette
à un degré plus ou moins prononcé.
habitude, ni cette aisance. Ce n'est pas non plus
J'aime la vie ici bien que je ne regrette pas là-bas.
mon jugement vis-à-vis de moi mais juste
Malgré toutes ces injures et autres pelotons d'idées fausses,
quelques conditionnements qui m'auraient perturbés
on redécouvre un monde sans pareil subjugué
ou pris de haut. On écrit à sa façon. Comme les mots nous viennent.
de cette mélancolie
Un sort délirant puisque c'est le lendemain même que l'on relit ces
non palpitante; merci à eux,
quelques lignes pour finalement se découvrir un talent fou.
et comme elle dirait: enfin bref.


Saturday 5th, July, 10:01P.M.
Tuesday 8th, July, 4:32P.M.





" And this is how I became a sausage... "

# Posté le samedi 19 juillet 2008 12:40

Modifié le mardi 22 juillet 2008 07:30

Do not disturb. I'll be in my room.

Do not disturb. I'll be in my room.
Une nouvelle aire .









Il y aura eu cette année,








ce spectacle,









ce voyage.










Nul n'en survit.










Il est pourtant facile ce temps de pratiquer sur ta mélodie, sur ta mémoire.










Je n'ai pas envie de parler, juste attendre et me terrer en silence, juste regarder bas et le pleurer...









Merci.









Uno, Do, Tre, Cuatro.








# Posté le dimanche 29 juin 2008 15:49

Modifié le lundi 30 juin 2008 07:27

Ca va? Ouais. Certain? Ouais... Okay...












Je ne sais pas si je devrais ajouter quelque chose... des personnes s'y trompent...:



If you read this line, remember not the hand that wrote it. Remember only the verse, songmaker's cry the one without tears. For I've given this its strength and it has become my only strength.. Comforting home, mother's lap, chance for immortality, where being wanted became a thrill I never knew. The sweet piano writing down my life. Teach me passion for I fear it's gone. Show me love, hold the lorn. So much more I wanted to give to the ones who love me. I'm sorry. Time will tell this bitter farewell. I live no more to shame nor me nor you. And you... I wish I didn't feel for you anymore...












Je t'aime.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 14:45

Modifié le mercredi 25 juin 2008 04:36

Le besoin nous contraint au travail dont le produit apaise le besoin : le réveil toujours nouveau des besoins nous habitue au travail. Mais dans les pauses où les besoins sont apaisés et, pour ainsi dire, endormis, l'ennui vient nous surprendre. Qu'est-ce à dire ? C'est l'habitude du travail en général qui se fait à présent sentir comme un besoin nouveau, adventice ; il sera d'autant plus fort que l'on est plus fort habitué à travailler, peut-être même que l'on a souffert plus fort des besoins. Pour échapper à l'ennui, l'homme travaille au-delà de la mesure de ses autres besoins ou il invente le jeu, c'est-à-dire le travail qui ne doit apaiser aucun autre besoin que celui du travail en général. Celui qui est saoul du jeu et qui n'a point, par de nouveaux besoins, de raison de travailler, celui-là est pris parfois du désir d'un troisième état, qui serait au jeu ce que planer est à danser, ce que danser est à marcher, d'un mouvement bienheureux et paisible : c'est la vision du bonheur des artistes et des philosophes.

Le besoin nous contraint au travail dont le produit apaise le besoin : le réveil toujours nouveau des besoins nous habitue au travail. Mais dans les pauses où les besoins sont apaisés et, pour ainsi dire, endormis, l'ennui vient nous surprendre. Qu'est-ce à dire ? C'est l'habitude du travail en général qui se fait à présent sentir comme un besoin nouveau, adventice ; il sera d'autant plus fort que l'on est plus fort habitué à travailler, peut-être même que l'on a souffert plus fort des besoins. Pour échapper à l'ennui, l'homme travaille au-delà de la mesure de ses autres besoins ou il invente le jeu, c'est-à-dire le travail qui ne doit apaiser aucun autre besoin que celui du travail en général. Celui qui est saoul du jeu et qui n'a point, par de nouveaux besoins, de raison de travailler, celui-là est pris parfois du désir d'un troisième état, qui serait au jeu ce que planer est à danser, ce que danser est à marcher, d'un mouvement bienheureux et paisible : c'est la vision du bonheur des artistes et des philosophes.



COmme une page blanche qui reste vierge...


HOt air hangs like a dead man,
The neighbOrhOOd was changing,
She way yOung and pretty,
FrOm a white Oak tree,
Strangers mOving in,
NO strangers tO Other men,
PeOple sitting On pOrches,
A new bOy fell fOr a lOcal girl,
But dOOrs were being lOcked at night,
Thinking hOw things used tO be,
When she made eyes at him.
Old lines were drawn again.

Dark night,

Dark night.



I thOught things like that,
He tOOk her tO the Outskirts,
He held her sO clOse,

Didn't matter anymOre,
And pledged his lOve tO her,
He asked abOut her dreams,

I thought all the blOOd,
They thOught it was their secret,
There was a shOt frOm a passing car,
Had been shed lOng agO,
But sOmeOne knew where they were.
And the yOung girl screamed.
Dark night,

Dark night.










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Un geste de trOp dans l'espace et le temps. On y est arrivés. On a cOurbés le néant...







" POurtant tu me cOnnais je ne cOmprends pas les mOts. Je préfère les yeux, je ne vOis jamais les tiens, t'es Obligé de tOut m'expliquer. Ça en revient à un cOurs sur le CÔme et le cOmmettre, le cÔne et le cOnnaître. Je ne sais même pas de quel marrOn sOnt tes yeux, plus vers le marrOn rOuge et flambOyant de ClO Ou plus vers le marrOn fOncé mais ambré qui fait pétiller les yeux de KaY. Que sais-je?

V
a fallOir que tu me traduises ça en équatiOn, j'ai juste deviné une Ou deux valeurs. J'ai vu rapidement les sOustractiOns que tu t'infliges, la multiplicatiOn des mOts révélateurs mais je n'ai pas saisi l'additiOn qu'il y avait entre eux. J'ai peur que si l'On cherche sOus la racine ça réveille un car d'ennuis. QuOi que le carré sous la racine ça annule tOut n'est-ce pas? On devrai peut-être creuser et mettre en place un vecteur nul! Mais ne divise jamais tOi-même, tu prendrais la tangente mOn chOux!

J'
ai peur de dire un truc parce que j'ai peur de me planter. Je n'aime pas parler dans l'insécuri de mes mOts, à des gens qui ne présente pas de signe de trOuble de la personnalité! Tu vas bien en fait! Tellement bien que nOn. Tu as trOuvé mais dès que tu trOuve tu cherche encOre. Tu es un chercheur d'Or qui dès qu'il vOit une pépite se demande si en réalité il n'aurait pas mieux fait de chercher un rubis. Dis mOi, Si tu es dans une mine, invite mOi je veux faire la scène du wagOnnet cOmme dans Indiana JOnes!!!

Je sais, je sers à rien, mais b
On, tu sais que si tu as besOin de quelqu'un de petit, un peu cOmme un enfant, mais en plus intelligent je suis ! De tOute manre je crOis qu'On est un peu tOus là pOur tOi. On t'aime et On ne te juge pas, du mOins pas tant qu'On n'aura pas cOmmen le drOit. Et puis le drOit chemin y'en a pas, tu risque tOujOurs de te planter dans un virage. Régule ta vitesse et ne t'Occupe pas des prOblèmes qui ne sOnt pas de tOn âge. Je sais que c'est facile de dire ça, mais que veux tu, On est pas tous né avec la directiOn assisté!

J
e part en live là, je suis limite en train de t'écrire un article. Enfin tant pis, tu m'as dit que si j'étais inspirée je devais écrire, et j'ai l'impressiOn que pOur te dire quelque chOse à tOi il me faut un clavier. ParfOis j'aimerais te parler cOmme je parle à Mathilde, juste avec les yeux et les sOupirs. Ça n'arrivera sans dOute jamais. Tant pis. SinOn? MOi? Un PrOblème? Oui! Je manque de vrai. J'ai besOin d'un cri. Je vOudrais une larme. Et puis j'aimerais que ça finisse en vOmissant!

Je
suis tOujOurs pas la princesse! Le cOeur n'aura pas de cOurOnne. <3
"



And in fact, she is prObably right...

The matter is, I can't!




There was this church. I used to go in there. I often danced in there. I discovered myself as someone else. I landed there, simply, gently. Then, then he entered...
He had these eyes. I made nightamres looking at them. His neck smelled
nothing but unusual. His teeth were sharps and his hands were running on me.
H
e won and he knew it. Was this better than to be alone? All the night long...





# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:39

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:32